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Août 2017    [4]
L’Union se mouille !
Auteur : Rémy Cosandey

C’est sous ce titre que la Société philanthropique Union, par le biais de sa commission «Uniona», a rédigé un remarquable dossier relatif à l’eau. Celle-ci est en effet une nécessité vitale sans laquelle la vie humaine, animale et végétale sur terre n’existerait tout simplement pas.

On peut à juste titre se demander pourquoi l’Union s’intéresse à ce problème car les buts premiers de la société sont le développement de l’amitié et de la solidarité entre ses membres ainsi que la philanthropie. Mais elle a décidé de ne pas se limiter à ces objectifs, aussi louables soient-ils, et de s’ouvrir plus largement sur les problèmes mondiaux; l’eau en est l’un des principaux car il régit et conditionne le destin de l’humanité.

La Suisse n’est actuellement pas touchée par ce problème car elle a la chance de se trouver dans le château d’eau de l’Europe. C’est vrai pour le moment mais le climat est en perpétuel changement. Le réchauffement climatique et ses conséquences se font sentir à une vitesse de plus en plus rapide depuis quelques dizaines d’années.

Contrairement aux autres planètes, la Terre jouit d’une situation privilégiée dans le système solaire: ni trop près ni trop loin du Soleil. Ainsi, l’eau a pu se répandre, sous forme de liquide ou de glace, sur toute la surface de la terre.

La présence de l’eau divise toujours les scientifiques. Certains estiment qu’elle a été apportée sur notre globe par le bombardement, pendant des millions d’années, par des météorites et des comètes (les queues de celles-ci contiennent de la glace). D’autres pensent que l’eau qui se trouvait emprisonnée à l’intérieur du globe sous forme gazeuse s’est échappée puis s’est condensée, suite au refroidissement qui est survenu au bout de plusieurs millions d’années. C’est ce qui aurait donné naissance aux océans, aux glaciers et bien entendu aux rivières. Si l’on pouvait rendre la surface de la terre complètement plane, l’eau la recouvrirait d’une couche de 3000 mètres.

Les usages de l’eau douce par l’homme concernent l’agriculture (70%), l’industrie (20%) et la consommation humaine proprement dite (8 à 10%).

Le dossier de l’Union contient de nombreux renseignements sur les besoins de l’homme en eau, sur les disparités entre les pays riches et les pays pauvres, sur les risques de pollution, sur le danger des matières plastiques et sur les catastrophes écologiques majeures. Il conclut par un appel: «Une prise de conscience se fait lentement jour et certains Etats ont saisi l’importance du problème et des risques liés à la pollution des diverses sources d’eau potable, ainsi qu’aux mesures à prendre pour la préserver et en diminuer la consommation sans limite.»

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